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La précarité n’est pas une réponse à la crise :

…. C’est un programme politique. En situation de crise, si l’on ne touche pas aux profits, il faut bien trouver une autre variable d’ajustement… Cherchons un peu… Ce seront les travailleurs bien sûr !  Cela mériterait qu’on y réfléchisse un peu avant d’avaler la soupe du MEDEF et de l’UMP.

Les capitalistes portent la responsabilité de la crise actuelle : ils ont spéculé, investi en bourse comme on joue au casino, et comme ils ont perdu tout l’argent qui leur avait été confié, ils viennent demander aux gouvernements des pays riches de renflouer les banques et aux peuples du nord comme du sud de se serrer encore plus la ceinture. Les gouvernements s’exécutent et redonnent des jetons aux traders.

Quel effort demande-t-on aux banques ? Aucun ! En revanche, les salariés devraient comprendre qu’en ces temps difficiles, les entreprises sont «obligées» de licencier les uns et de précariser les autres. Étrange justice que de faire payer les victimes et de subventionner les coupables !

Contre la précarité et contre le temps partiel imposé nous défendons un seul contrat de travail, le CDI à temps plein et l’interdiction de l’interim. (Lire autre article du NPA)

L’allocation d’autonomie pour les jeunes à la hauteur du SMIC doit permettre à toutes et tous de se former.

Contre la déqualification, nous défendons le cadre national des diplômes reconnus par les conventions collectives et la prise en compte pour le calcul des droits à la retraite des années d’études ou d’apprentissage.

Les chômeurs ne sont pas responsables du chômage, ils ne doivent pas en faire les frais.

Nous exigeons la continuité des droits sociaux (revenus, formation, logement, santé…) pour toutes et tous, l’augmentation de tous les revenus (salaires, retraites, minima sociaux) de 300 €.

1500 € net, c’est le minimum qui doit être garanti à toutes et tous, homme ou femme, handicapé, jeune, retraité, actif, privé d’emploi….

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TRAVAILLER MOINS POUR TRAVAILLER TOUS !

Pour en finir avec le chômage, il faut imposer la répartition du travail entre toutes les mains par une réelle réduction du temps de travail avec embauches correspondantes et la création massive d’emplois socialement et écologiquement utiles dans les services publics pour la santé, l’éducation, l’énergie, le logement, l’environnement ou les transports…

Il faut interdire le recours aux heures supplémentaires.

Le « travailler plus pour gagner plus » de Sarkozy on n’en veut pas…

Pas plus que la morale du MEDEF et de sa Présidente Laurence Parisot, qui écrivait en août 2005 dans Le Figaro : « La vie, la santé, l’amour sont précaires. Pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? »

Qui peut croire que dans un pays qui détruit quelques 1000 emplois par jour, il suffit de demander à son patron de travailler plus pour avoir un salaire décent ? Il faut poser une autre question : « Comment se fait-il qu’un emploi ne permette pas de vivre dignement ? »

LA CRISE A BON DOS !

Des entreprises licencient alors que les actionnaires continuent d’empocher les dividendes, des entreprises ont perçu des aides publiques (exonérations de cotisations sociales, chômage partiel financé par l’État) et… licencient : il faut interdire ces licenciements et exiger le remboursement des subventions. En cas de défaillance de l’entreprise, il faut remonter au donneur d’ordre : ouverture des livres de comptes, levée du secret bancaire et commercial.

Dans tous les cas, ce n’est pas aux salariés de payer la crise, il faut reporter la responsabilité sociale d’une suppression de poste sur le patronat. Un fond de financement mutualisé, abondé par les patrons, doit permettre le maintien du salaire, du statut et du contrat de travail par-delà les aléas de telle ou telle entreprise.

Il faut interdire les licenciements, mais pas boîte par boîte, dos au mur. Non, il faut les interdire totalement en enlevant aux patrons ce droit d’un autre âge, celui d’avoir pouvoir de vie ou de mort sociale.

ACTUALITÉ DÉCEMBRE

Les manifestations du 5 décembre contre le chômage ont rassemblé des milliers de chômeurs, précaires, sans-papiers et tous les salariés qui en font un combat important. Ces manifestations sont notamment l’aboutissement de semaines d’actions, dans plus de 50 villes en France, qui visaient à mobiliser les chômeurs, précaires et salariés en lutte contre les licenciements. Les actions ont été multiples et ont montré la part d’imagination et d’humour indispensable à un tel sujet : mur de la précarité à Agen, actions contre la grippe précaire, occupation de la mairie de Brest (les multiples actions bretonnes ont d’ailleurs dû faire peur au pouvoir politique qui a violemment réprimé la manifestation pacifique du 5 décembre), occupation de Pôle emploi à Toulouse et Montreuil, intervention à la CAF à Tours, à la CPAM à Bordeaux, à EDF à Toulouse, occupation d’agences d’intérim, invasion de l’entreprise Altedia à Paris, «piqueteros» de grève devant un quartier à Toulon, etc…

Contacter le NPA Nancy et Meurthe-et-Moselle sud : contact@npa54.lautre.net

Pour en finir avec la précarité et imposer le droit à l’emploi pour tous, il faut un mouvement d’ensemble national et, au-delà, lutter pour une autre société qui interdise la confiscation par quelques-uns des richesses produites par le plus grand nombre.

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logoouestfrance.jpg - Jeudi 26 novembre 2009

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logoouestfrance.jpg  - Jeudi 19 novembre 2009

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Cliquer sur l’image pour l’agrandir

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Le NPA dénonce la mise en vigueur du RSA, véritable institutionnalisation de la précarité.

En incitant financièrement les bénéficiaires de minimas sociaux à accepter des emplois à moins de 880 euros par mois, l’état subventionne les embauches à temps partiel. Il s’agit là d’un formidable encouragement au sous-salariat.

Encore une fois, le gouvernement considère que c’est aux salariés de payer la crise en acceptant des contrats toujours plus précaires, alors qu’il offre au patronat des conditions d’embauche au rabais.

Par ailleurs, le gouvernement Fillon maintient la discrimination sociale qui était déjà à l’oeuvre avec le RMI, interdit aux moins de 25 ans. C’est toute une génération qui est laissée sur le carreau, sans ressource.

Aucun revenu ne doit être inférieur à 1500 euros net.

Le NPA revendique le droit à un véritable emploi à temps complet pour toutes et tous.

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RSA : retour du travail forcé

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Point d’actu du 7 juillet sur le RSA….

http://www.dailymotion.com/video/x9slne

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 - LE PÔLE EMPLOI AUGMENTE SON DIRECTEUR GÉNÉRAL

Le Pôle Emploi né de la fusion de l’ANPE et de l’Assedic n’en finit pas de faire parler de lui. Inauguré lundi dernier par une grève du personnel qui dénonçait le manque de moyens mis en œuvre pour permettre un accueil digne des chômeurs, le Pôle Emploi est déjà au cœur d’une polémique. Le motif : l’augmentation très importante de la rémunération de son nouveau directeur général Christian Charpy, ex Monsieur ANPE.Selon des révélations du Canard Enchaîné, une augmentation de 20 % du salaire du numéro 1 de l’institution serait à prévoir. Le directeur général émargerait désormais à 275 000 euros/bruts an au lieu des 230 000 euros qu’il touchait précédemment. Une information non démentie par la communication du Pôle Emploi qui précise que seul Bercy est à même de prendre ce genre de décision.Il n’empêche que depuis l’arrivée de Christian Charpy à la tête de l’ANPE en 2005, les 35 plus hauts membres de l’agence ont vu leurs rémunérations croître rapidement : + 14 % pour leur masse indiciaire, + 7% pour l’indice moyen. Et ce constat, c’est la Cour des Comptes qui le fait dans un rapport de février dernier qui épinglait déjà la dérive de ces rétributions.

Antoine Vlastuin Keljob.com 15 01 2009

- LE PÔLE EMPLOI CLAQUE 16 MILLIONS AVANT DE PASSER AU BOULOT !

Il n’y avait rien de plus pressé : avant même la création du Pôle emploi (nouvelle structure née de la fusion ANPE/UNEDIC), le ministre de l’économie avait lancé un appel d’offre de 16 millions d’euros pour que des boîtes privées l’aident à organiser sa direction générale. Un premier « lot » de 8 millions a été attribué au duo américain Mckinsey et Accenture, qui, à coup sûr, va insuffler dynamisme et créativité dans ces vieilles structures forcemment pousssiéreuses.

Les résultats sont éblouissants. Après plusieurs mois de travail et avec un chèque de 8 millions en poche, ces spécialistes de l’organisation ont pondu un organigramme que le ‘Canard’ s’est procuré malgré malgré son caractère ‘hautement  » confidentiel (voir notre document)…..

……..En principe, le pôle emploi est un service public….

……..Ils sont, en tout cas, près de 70 000 chômeurs à attendre depuis plusieurs semaines, le versement de leur allocation, et, dans certains secteurs, comme celui du spectacle, c’est en mois que se mesurent les retards………

…….Avant l’épisode de l’organigramme à 8 millions, ils avaient signé un chèque de 500 000 euros à à une boîte privée pour qu’elle invente un nom et un logo.

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- Logo : 500 000 d’euros -

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- Organigramme : 8 millions d’euros -

Avis aux amateurs, il y a encore au moins 8 millions à croquer pour fignoler cette fusion. Comme quoi, il n’est pas nécessaire de pointer aux ASSEDIC pour gagner des sous avec le chômage…

Alain Guédé Canard Enchaîné 04 mars 2009

(Article complet ci-dessous)

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